Le guide de A à Z du marketing web : Tout ce que vous avez besoin de savoir pour passer d’une présence web à une visibilité rentable, en une seule leçon.

Marketing et visibilité web : comment imposer sa marque sur internet, exploser la concurrence et rafler la mise ?

Si Internet aujourd’hui, lorsque l’on essaie de s’y pencher sérieusement, est avant tout, plus une prise de tête que le rêve promis d’une visibilité concrète pour son entreprise, il n’y est pas non plus impossible de redonner une santé à son entreprise.

Plusieurs critères sont à étudier avant d’être mis en place :

– Il y a d’abord le choix de la création de son site internet : quel prestataire choisir parmi la marée d’offre venue de tous les horizons : une agence hors de prix glanée dans les résultats de recherche ? l’autoentrepreneur de la rue d’en face ? Un de ses salariés ou mieux, soi-même ?

– Puis une fois le choix arrêté vient une autre question : à quoi doit il servir ? A orienter l’internaute vers un commerce physique ? A vendre directement ses produits ou bien à prendre contact pour un rendez-vous ?

– Enfin, lorsqu’on a décidé du tunnel définitif de vente, il reste l’étape finale et décisive : comment faire connaître ce site ? Doit on racoler à chaque détour du net pour améliorer sa visibilité ? Faire de la pub et pour combien ? S’adresser à la masse ou privilégier un public ciblé? En international, en national ou en local ?

Ce guide a pour vocation de vous aider à y voir plus clair avec les meilleures stratégies de conversion web de 2015 et vous sensibiliser sur les bénéfices potentiels à en tirer.

La liste des stratégies n’est pas définitive et ne saurai l’être, puisque, comme tout ce qui touche internet, ça évolue très vite…

Axé sur 3 thèmes principaux : la mise en place d’une présence web pour son entreprise, l’optimisation du tunnel de vente et l’acquisition de trafic, n’hésitez pas à vous y revenir régulièrement :

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Sommaire

Votre entreprise à l’assaut de l’eldorado du web…

La première chose, qui nous vient généralement à l’esprit lorsqu’on décide de doter son entreprise d’une force de vente numérique, est la création d’un site web…

C’est effectivement la base et même s’il est possible d’être visible sur internet tout en se passant de cet outil là, un site vitrine présentant clairement son entreprise, son identité, sa localisation ainsi qu’un aperçu de ses services, représente un minimum à fournir au prospect qui aura à cœur de jeter un coup d’œil rapide sur votre enseigne.

Quelques alternatives pour une présence web sans site :

Mais de manière générale, n’espérez pas vous créer une présence efficace avec de si simples outils…

Comment créer un site :

Il existe plusieurs types de prestataires pour ça, l’investissement variant suivant ce que l’on veut vraiment, mais malheureusement pas toujours en adéquation avec la qualité de la prestation.

Du gratuit/prémium :

Ces plate-formes peuvent être très bien pour se créer une présence minimale lorsqu’on n’a aucun budget, mais n’espérez pas pousser la machine trop loin, si vous n’êtes pas prêt à payer pour obtenir des options de base qu’un bon webmaster vous proposera obligatoirement.

Du plus ou moins premier prix :

Utile si on veut du simple, de l’automatisé, sans grandes personnalisations…

Enfin, si l’on souhaite un bon site internet avec un webmaster à notre écoute :

Créer son site internet soi-même :

L’apparition des CMS (système de gestion de contenu, comprenez application pour gérer un site web) a popularisé la tâche de création de site en la rendant accessible à n’importe qui se donnant un minimum la peine :

  • WordPress,
  • Joomla,
  • Prestashop,
  • Magento,
  • PluXml.

Notez qu’il est indispensable de souscrire une offre d’hébergement (le serveur qui va héberger les fichiers du site web) ainsi que l’achat d’un nom de domaine (NDD : il s’agit de l’url du site, par exemple www.nomedelentreprise.com dont on acquiert la propriété) au préalable chez certains prestataires :

Dans tous les cas, même si vous ne réalisez pas votre site vous même, soyez sûrs d’être propriétaire de votre nom de domaine (qui correspond généralement au nom de votre entreprise, ce qui peut constituer un moyen de pression pour vous empêcher de changer de prestataire si vous n’êtes pas propriétaire du ndd, astuce pas très morale mais couramment utilisée)

WordPress :

Utiliser le CMS WordPress pour créer un site internet, comme à peu près un webmaster sur 4 dans le monde, est un choix stratégique important en gain de temps.

Mais même si réaliser la configuration de départ ainsi que les premiers réglages est vraiment à la portée de tous, il faut par la suite relativement beaucoup de temps pour prendre la réelle mesure de ce fantastique mais complexe outil :

http://wpformation.com/installer-wordpress/

Si l’un des avantages de WordPress est de disposer de très nombreuses extensions gratuites et même si certaines d’entre elles font très bien le boulot qu’elles promettent, il est parfois préférable d’investir un minimum dans certains thèmes pro :

La liste des plugins à mettre en place pour perfectionner son installation est pharaonique, mais il est plus que conseillé de ne pas surcharger son site avec de trop nombreuses applications et se limiter à certaines fonctions de base, non fournies par WordPress en natif + celles indispensables à améliorer vos taux de conversion :

  • Les plugins indispensables pour la sécurité (risque de piratage) de votre site (iThemes sécurity, Wordfence, Block Bad Queries),
  • Un plugin pour sauvegarder vos bases de données, par exemple UpdraftPlus,
  • Un plugin pour l’optimisation des métas pour les moteurs de recherche (WordPress seo par Yoast, Seo Friendly Images),
  • Un plugin de filtrage des spams si vous proposez des articles à commentaires (NoSpamNX, Akismet),
  • Un plugin de traduction en français (il est également possible d’insérer des fichiers dans son code source) par exemple CodeStyling Localization.
  • Un plugin d’ajout de formulaire si votre thème ne propose pas cette option, par exemple Contact Form 7 ou Fast Secure Contact Form,
  • Un plugin pour nettoyer le site : WP-Optimize,
  • Le plugin Google XML Sitemaps, si l’option de génération de sitemap pour les moteurs de recherche n’est pas incluse dans d’autres plugins (WordPress Seo)
  • Un plugin de partage vers les réseaux sociaux, comme Digg Digg ou Cocorico Social,
  • Le plugin WPTouch si vous n’avez pas choisi un thème « responsive » (ce qui vous est très fortement conseillé),
  • WooCommerce si vous vous lancez dans un site avec gestion d’achat par panier (mais dans ce cas, n’oubliez pas de très sérieusement envisager le CMS Prestashop avant WordPress),
  • Le plugin bbPress si vous souhaitez intégrer un forum de discussion,
  • Si vous souhaitez faire de votre WordPress un réseau social à part entière : le plugin BuddyPress : http://wpchannel.com/re-decouvres-buddypress/
  • Ou bien le plugin JetPack, sorte d’extension tout-en-un…
  • Bien que cela soit très souvent répété, un plugin de cache n’est absolument pas obligatoire si votre site n’est pas trop lourd, mais si vous deviez n’en choisir qu’un, essayez le français WP Rocket : http://wp-rocket.me/fr/
créer un site wordpress

Si vous vous lancez dans la création de site avec WordPress, voici quelques petits conseils avant de commencer :

  • Le CMS WordPress étant à la base crée pour des blogueurs (mais à ne pas confondre avec la plateforme gratuite wordpress.com), ne faites pas l’amalgame entre articles et pages : si vous ne proposez pas de contenu régulier, contentez vous seulement de créer des pages statiques.
  • Faites très attention lors du choix dans les réglages, des règles pour les permaliens (url par défaut de vos contenus) : choisissez tout ce que vous voulez, SAUF celui proposé par défaut.
  • Il est courant de faire l’amalgame entre les tags et les mots clés. Les tags sont utilisés pour le maillage interne du site (relier les pages web entre elles). Ils ont très peu d’incidence sur le classement de votre page dans un résultat de recherche sur un mot clé (requête).
  • Faites extrêmement attention à n’avoir qu’une seule balise h1 par page.
  • Évitez de faire des mises à jour automatiques (WP, plugins, thèmes)
  • Une vielle pratique consistait à « bourriner » un mot clé dans un contenu. Par exemple mettre plusieurs dizaines de fois l’expression « devis plombier paris » sur la même page. Cette pratique est aujourd’hui fortement déconseillée : n’intégrer pas plus de deux fois votre mot clé dans le même contenu.
  • Si vous proposez aux internautes de publier des commentaires : ne choisissez pas l’option des commentaires imbriqués (reply to) et ne proposez pas l’ajout d’une ancre optimisée avec des plugins miraculeux du siècle dernier.
  • Dès que vous avez installé WordPress, empressez vous de vous créer en tant que second utilisateur (en administrateur). Choisissez un identifiant (autre que admin) et un mot de passe complexe, puis supprimez l’ID 1. Pour complexifier encore plus et vous protéger du méchant robot chinois, vous pouvez même créer un autre identifiant, dont le rôle ne sera simplement que rédacteur et publier sous cette session. WordPress étant le CMS le plus populaire du monde (plus de 20% des sites de la planète), il est la cible la plus courant des pirates et la sécurité n’est pas à négliger.

WordPress est un formidable outil que l’on peut facilement perfectionner pour optimiser la soumission de son contenu aux moteurs de recherche.

Encore faut il proposer du contenu percutant pour plaire à l’utilisateur final et non pas simplement à Google.

Un petit tutoriel rapide pour la rédaction de vos articles ou pages sur Worpdress, pour bien comprendre le principe d’une mise en forme et rédaction optimisée :

De plus, un autre avantage du célèbre CMS, est qu’il existe une très grande communauté qui se charge d’améliorer l’outil au quotidien, d’aider ou même d’éduquer.

De ce fait, il est possible de réaliser à peu près tout ce dont on est capable d’imaginer…

L’agence web à éviter pour la création de son site :

  • Celle qui vous parle de site en flash,
  • Celle qui vous dit que l’esthétique ne sert à rien,
  • Ou celle qui donne trop d’importance à l’esthétique,
  • Celle qui ne vous autorise pas à effectuer une modification avant la fin du mois,
  • Celle qui fait tout ce que vous lui demandez sans discuter,
  • Ou celle qui ne tient pas compte de vos remarques,
  • Celle qui vous promet beaucoup de trafic sans rien faire,
  • Celle qui vous explique qu’avec wordpress c’est simple et rapide,
  • Celle qui oublie de vous parler des pages des mentions légales et règles de confidentialité,
  • Et celle qui prend en otage votre nom de domaine lorsque vous souhaitez résilier, sous prétexte que vous n’en n’êtes pas propriétaire.

Avec tous ces outils, on a maintenant une véritable présence sur le net, mais ça ne suffit absolument pas.

Il nous faut dorénavant commencer à penser à une stratégie d’acquisition efficace…

Est-ce que tu viens pour les vacances ?

Webmarketing : le pilier décisif ?

Dans le premier chapitre on a vu que créer une présence web pour son business est à la portée de toutes les bourses et de tous les types d’entreprises.

Mais là où la réflexion s’arrête généralement, c’est à la pensée stratégique du tunnel de conversion/vente : à quoi ce site si fièrement crée doit il servir précisément ?

Du point de vue de l’entrepreneur, la logique est généralement un copié/collé de la prospection physique, en moins bien : « Regardez moi, regardez mes images, regardez moi mettre de la « qualité » dans chaque phrase… Je pense que c’est suffisant pour que vous m’achetiez quelque chose ! »

Franchement, ça donne envie ? Pourtant c’est le message courant des Tpe et Pme sur internet…

Mais plaçons nous maintenant du coté de l’utilisateur :

Lorsqu’il débarque sur votre site, il en est généralement entre sa cinquième et sa dixième recherche, sur sa troisième requête, et il n’est pas loin de s’impatienter de ne pas trouver ce qu’il cherche…

Avec l’abondance d’informations que propose le web en 2015, l’internaute est assailli de toutes parts, par plusieurs dizaines/centaines de messages par minutes, ne sachant plus trop quoi penser, au pire, à des kilomètres de son besoin initial…

Un peu comme un enfant dans un Jouet Club gigantesque qui ne sait plus trop ce qu’il veut en définitive…

En réalité, si l’internaute arrive à vous trouver parmi l’océan de concurrence, ce qui est déjà une chance, vous n’avez que quelques secondes pour attirer son attention, au mieux une minute…

Il est donc PRIMORDIAL que votre premier message soit clair et précis, tout en minimisant au maximum ce qui pourrait attirer son attention sur votre propre site (par exemple de la pub, une fenêtre Facebook, la liste de vos fournisseurs, les sites des copains, etc…)

Dans le jargon, on appelle ça une porte de sortie.

Et une fois passée, il y a une infime chance que l’internaute revienne sur votre site : en fait vous ne le reverrez probablement jamais…

Il faut donc AVANT TOUTE CHOSE que vous sachiez exactement ce que ce site internet doit faire pour vous :

  • Envoyer vers un formulaire de demande de contact/devis ?
  • Proposer votre produit phare sur votre site e-commerce ?
  • Proposer un bon de réduction ?
  • Renvoyer vers une page encore plus intéressante ?

La mission première du web marketing est d’optimiser les taux de conversions !

Tout comme on ne monte pas un restaurant pour inviter les passants à boire l’apéro avant de partir manger chez le voisin, vous devez vous battre et défendre votre investissement pour retenir l’internaute chez vous.

Quelques ressources utiles, donc, pour optimiser ses taux de conversion :

Au delà de ces quelques conseils, voici quelques règles de base :

  • Ne cherchez pas à obtenir plus d’infos que vous n’en n’avez besoin : sauf si c’est vital pour votre business, n’essayez pas d’obtenir autre chose qu’une adresse mail pour une première visite,
  • Humanisez votre site : l’erreur de beaucoup de webmasters est généralement d’oublier l’élément central dans toute relation humaine, cachée derrière l’apparence d’un site internet : l’humain.
  • Rendez la navigation sur votre site facile et rapide, c’est à dire comme si c’était votre grand mère qui voulait acheter.
  • Soyez sûr de votre coup si vous souhaitez pousser de suite vers le bouton d’achat. L’abandon de panier est le pire fléau des marketeurs et si vous le pouvez, déplacez l’acquisition de l’adresse mail en amont de votre tunnel de vente.
  • Arrêtez d’aménager votre site en sapin de Noël en mettant des leurres dans tous les sens. Supprimez les liens des copains de votre page de vente et de votre page d’accueil.
  • La pub n’est utile que pour rentabiliser un site sur lequel vous n’avez rien à vendre. Sauf si vous prenez plaisir à voir Adsense faire du tracking pour vos concurrents chez vous.
  • Récoltez des preuves, des avis, des témoignages, etc… et mettez les en avant.

Ciblez, analysez, récoltez, segmentez :

Avant de vouloir convertir et de placer son tunnel de vente, il est important, que dis-je, décisif d’amener sur son site les internautes en quête de notre solution.

Par exemple, vendre des pneus sur un site où se rendent des internautes en recherche de recettes de cuisine ne sert strictement à rien.

J’ai volontairement exagéré dans cet exemple, mais dans les faits, on n’est pas toujours si loin de ça…

D’où, avant toute autre action sur un site internet, l’importance d’un CIBLAGE précis.

Et pour cibler correctement, il suffit d’utiliser un outil que les internautes consultent tous les jours : Google (les autres moteurs de recherches également, mais Google monopolise le marché avec plus de 90% des requêtes…)

Google a l’énorme avantage de propulser la visibilité de votre site internet gratuitement, à condition de suivre ses quelques règles :

  • Publier du contenu pertinent, c’est à dire, avec une forte valeur ajoutée,
  • Proposer des pages web avec un minimum d’infos (environ 300 mots),
  • Ne pas copier/coller un autre texte : c’est interdit.
  • Être considéré par ses pairs (autrement dit, avoir des liens de sites d’autorité dans sa thématique).

Une fois qu’on a compris ça, il suffit juste de donner à manger à la bête en lui donnant ce qu’il veut, et en échange, celui-ci nous place en tête des résultats de recherches.

Il est possible de plus ou moins aider Google à identifier la thématique en question dans notre contenu en lui suggérant un mot clé sous forme de métadonnées (http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_s%C3%A9mantique ) grâce à des balises spécifiques :

Ce qui nous permettra de confronter notre site à la concurrence dans les résultats de recherche sur une expression précise.

Vous l’avez compris, cette expression sera celle par laquelle vous souhaitez qu’un internaute vous trouve.

Grâce à la magie et surtout à la complexité du langage humain, il n’existe pas forcément qu’une seule expression avec laquelle il est possible de se rendre visible et où vous êtes susceptibles d’être trouvé.

Par exemple un garagiste va à coup sûr vouloir apparaître sur la requête « garagiste ».

Mais il est possible d’imaginer qu’un internaute souhaite trouver un garagiste en soumettant une autre recherche, par exemple : « changer mes pneus », « artisan garagiste »,« garagiste pas cher », « concessionnaire automobile », « garage automobile », « garage réparation », « trouver un bon garage », etc…

Et on peut également imaginer qu’un internaute puisse nous trouver sur d’autres expressions parallèles mais qui sont également susceptibles d’en faire de futurs clients : « changer une huile de vidange », « type de bougies pour clio », etc…

C’est ce que les spécialistes nomment si savamment « longue traîne », c’est à dire toutes les déclinaisons sémantiques d’une expression générique.

Pour un ciblage optimal pour votre site :

1 – Listez au minimum 20 à 30 expressions clés où vous souhaitez être trouvé.

Si vous manquez d’idées, je vous suggère de vous rendre sur la console de gestion Google Adwords : https://www.google.fr/adwords/ après avoir au préalable crée un compte (une adresse gmail suffit, c’est gratuit). Puis rendez-vous dans l’onglet outil, puis outil de planification des mots clés, puis rechercher des idées de mots clés et de groupes d’annonces, puis saisissez le mot clé principal de votre activité, la catégorie, la localisation, la langue, la période, etc… Et lancez la recherche pour finir.

Vous obtenez en plus, une approximation du trafic sur les recherches.

Outil de planification Adwords

2 – Créez une page web de votre site pour chacun de ces mots clés, en respectant les règles énoncées plus haut : contenu minimum, contenu qualitatif, pas de contenu dupliqué (autant dire que ça représente un vrai travail de rédaction, sans oublier qu’il faut rendre ces pages agréables à lire).

N’oubliez pas de renseigner les balises méta pour chaque page.

Classez ces pages en une arborescence aménagée pour une navigation intuitive pour l’internaute : menus, sous menus, etc…

3 – Il est TRES important que chacune de ces pages soient liées à votre page d’accueil.

4 – Il ne vous reste plus maintenant qu’à tenter de créer des liens vers cette page d’accueil (on y revient plus tard).

Après avoir effectué un ciblage précis, en ayant utilisé la sémantique, il reste à réaliser une seconde forme de ciblage : la localisation.

Dans l’exemple de notre garagiste plus haut, trouver un client au Canada alors qu’il officie dans la ville de Lyon est inutile.

La bonne nouvelle pour l’entrepreneur local, c’est que si le référencement est parfois extrêmement concurrentiel sur une activité nationale ou internationale, ce n’est pas toujours le cas sur du local.

Pour positionner sa recherche sur une requête locale :

  • Renseignez clairement la localisation dans le contenu de votre page (par exemple : « …garagiste à lyon… »
  • Renseignez la localisation dans les métadonnées (les balises vues plus haut)
  • Renseignez également la localisation dans le titre de votre page
  • Si vous souhaitez être visible sur plusieurs localisations, créer une page pour chaque localisation (par exemple, une « garagiste à lyon » et une autre « garagiste à Saint Étienne »)
  • Si vous avez plusieurs établissements, ne proposez pas à l’internaute d’accéder aux pages spécifiques pour chaque établissement au moyen d’un moteur de recherche interne (widget recherche). Listez ces établissements sur votre page d’accueil.
  • Il fût une époque où indiquer la localisation dans le nom du site marchait à coup sûr (par exemple : www.site.exemple-lyon.fr). Mais les récentes mises à jour des algorithmes de Google ont donné beaucoup moins de force à ce signal.

Un pré-requis supplémentaire pour optimiser son site sur des recherches locales est de créer une page My Business offerte par Google, sans oublier de la lier à votre site :

http://beinweb.fr/comment-creer-votre-compte-google-adresse/

Après avoir effectué un plan d’action pour affiner la pertinence de son ciblage, il est nécessaire de pouvoir analyser ses statistiques.

Une des clés de la réussite de l’optimisation d’un site web est aussi l’analyse des performances et des statistiques,

…que les amateurs d’Excel apprécieront à leurs juste valeur.

Il existe des centaines d’éléments à analyser sur un site web. La premier outil à utiliser, encore une fois gratuit et offert par Google (il faut également avoir un compte gmail), étant le service Analytics :

http://www.google.com/analytics/

La procédure est simple : il suffit de suivre les instructions, puis d’implanter un bout de code sur son site.

Si vous utilisez WordPress ou Joomla, la plupart des thèmes récents proposent un emplacement spécifique à l’intégration de ce code (généralement une balise <body> )

Si vous passez par une agence web, demandez à votre webmaster de réaliser l’opération (sauf s’il l’a déjà fait, ce qui est un gage de son sérieux).

Attention : cet outil est beaucoup plus complet qu’un simple compteur de visites qu’on peut trouver dans certaines interfaces de sites gratuits ou certains plugins wordpress.

Le code proposé par analytics est en réalité une sorte de « mouchard », récupérant sur votre site les stats qu’il souhaite utiliser.

La condition de son utilisation, si l’on souhaite être en accord avec la législation, est de le mentionner dans votre page « termes et conditions » en expliquant clairement les règles de confidentialité & utilisation des cookies.

Avec Analytics, vous pourrez bien évidemment consulter le trafic mesuré sur la période de votre choix ( l’outil n’est pas rétroactif et vos stats seront mesurées à partir du moment ou vous avez intégré le script) : nombre de pages vues, visiteurs uniques (adresses IP) mais aussi la localisation de vos internautes et les sites référents (recherche naturelle, facebook, liens, etc…)

Une option nous permet même de constater le trafic en temps réel, une autre d’identifier les pages recevant le plus de trafic et une autre, pour une utilisation plus complexe, de se créer des objectifs, généralement en terme de conversions.

Google ne se contente pas de nous donner seulement cet outil : un autre outil destiné aux développeurs plus expérimentés nous est également proposé avec le Webmaster Tools (outils pour les webmasters) :

http://www.google.fr/webmasters/

Particulièrement utile pour beaucoup de fonctions, dont la réception d’alertes par Google concernant des incohérences dans le code, le test du fichier sitemap.xml, du nombre de pages indexées, les sites qui créent des liens vers le votre (avec la possibilité de les désavouer, lorsqu’on est la cible de « négative seo »), les requêtes google sur lesquelles vous êtes présents, etc…

Tout comme avec Adwords, il suffit de créer un compte, suivre la procédure et intégrer un script dans son site pour prouver à Google votre paternité.

D’autres outils, simples, complexes, gratuits ou payants permettent d’effectuer un suivi de plus ou moins façon précise :

Mais même avec ces outils de récolte d’analyse, qui ne suffisent pas toujours, suivant nos objectifs, il n’est pas aisé de pouvoir clairement identifier certains éléments.

Surtout concernant votre tunnel de vente.

Une des façons les plus simples d’améliorer votre message et optimiser vos ventes est de pratiquer des tests réguliers.

Pour ce faire, le webmarketeur a inventé un outil fort utile : le split-test

Ce procédé consiste à utiliser deux versions sensiblement différentes d’une même pages de vente (une nommée A, une autre nomée B), proposées de façon aléatoire aux internautes, 50% chacune.

Après un temps d’observation, généralement sur une période suffisamment longue pour être assez fiable, on compare les performances des deux pages : celle qui bénéficie d’un meilleur taux de transformation est retenue et mise en concurrence sur une nouvelle phase de test, avec une nouvelle page améliorée (page C), et ainsi de suite : le test dure jusqu’à l’obtention de la page parfaite, qui n’existe jamais puisqu’on n’arrêtera jamais de la mettre en concurrence…

Ce procédé est assez complexe à mettre en place, et on utilise généralement des outils performants si l’on souhaite déléguer :

https://www.optimizely.fr/

Cette technique, correctement utilisée, a le mérite de ne laisser aucune chance au hasard dans la conception d’une page de conversion ou de vente.

Le travail de suivi et d’analyse est donc d’une très grande importance pour avoir une vision d’ensemble de tous les tenants et aboutissants, données qu’il est préférable de juger sur du gros volume et sur du moyen/long terme.

Mais tous ces efforts ne servent à rien si l’on n’est pas capable de capturer le trafic

Quelle que soit la raison qui ait poussé l’internaute à visiter vos pages web, celui-ci était à la recherche de quelque chose de précis.

Comme expliqué plus haut, même avec tous les efforts du monde, l’internaute ne restera généralement que quelques minutes, voir moins, en moyenne sur votre site. Et il y a de fortes chances qu’il n’y revienne jamais.

A moins de rares coup de foudres, l’internaute aura tendance à plus s’intéresser à lui même, qu’à votre message, ce que vous proposez ou ce que vous devenez…

Il existe des possibilités de tracking et de retargeting, par exemple avec des régies publicitaires comme Adwords ou Facebook, pour essayer de faire revenir l’internaute sur votre site, mais d’une façon générale, le meilleur moyen est de le relancer directement par mail pour lui proposer vos nouveautés.

Et ça, on ne peut le faire qu’avec son accord (lorsqu’on est honnête).

Le meilleur moyen imaginé à ce jour, reste la mise en place d’un formulaire de capture email, dans lequel l’internaute va donner son adresse courriel ainsi que quelques infos (son prénom, son âge,etc…) en échange de quelque chose :

Exemple de formulaire de capture

Créer un formulaire comme celui ci-dessus est enfantin pour tout webmaster, le challenge réel est celui-ci :

  • Faire en sorte d’ajouter chaque nouvelle entrée automatiquement dans une base de données,
  • Pouvoir automatiser l’envoi d’un email ou d’une séquence d’emails, à toute nouvelle inscription.
  • Varier le chemin de séquence en fonction du comportement de l’internaute.

Au contraire d’il y a quelques années ou si la base d’emails est extrêmement importante et nécessite un procédé de routage dédié, ce système couramment nommé « autorépondeur » est beaucoup moins complexe à mettre en place de nos jours grâce à plusieurs prestataires :

Las avantages de passer par ce genre de prestataire ?

  • En premier, la facilité d’utilisation et l’économie réalisé par rapport à un service de routage complet (sauf si vous commencez à avoir des bases de données à plusieurs zéro),
  • La possibilité d’envoyer des courriels en masse, à partir d’une interface très simple à comprendre et à utiliser,
  • Le fait d’avoir beaucoup moins de chance se finir dans les boites spam des internautes,
  • La plupart de ces services étant évolutifs, l’investissement est généralement lié à la quantité d’adresses mails dans la base de donnée.
  • La plupart de ces services proposent des options d’intégration pour les webmasters ainsi des options de segmentation, que nous verrons juste après.

Exemple d’utilisation automatisée :

1 – Tout de suite après son inscription, l’internaute reçoit un mail avec un lien vers un cadeau de bienvenue,

2 – Le lendemain, il reçoit un mail présentant les services que vous proposez sur votre site,

3 – J+3, il reçoit un mail pour une promo sur votre service phare,

4 – J+7, il reçoit votre actualité ou un guide avec un lien vers une page du site (par exemple un article)

5 – J+10, il reçoit votre offre de lancement sur un tout nouveau service.

6 – Etc…

De plus, on peut parfaitement rajouter à tout moment un mail, en parallèle de votre séquence.

Par exemple, la liste de vos promos, que vous envoyez à vos 3450 adresses le premier jour des soldes.

Ou envoyer manuellement votre newsletter tous les vendredi…

Vous l’avez compris : le but avec ce genre d’outil, est de transformer une partie des internautes en prospect parfaitement ciblé que l’on peu relancer à tout moment.

Même si l’internaute n’a pas jugé utile d’acheter chez vous lors de sa première visite.

Le seul pré-recquis est de donner une raison légitime, de donner son adresse mail lors de sa première visite sur votre site qu’il ne connaît ni d’Adam ni d’Eve, sachant que généralement, celui est frileux quand il s’agit de donner une de ses données personnelles.

Vous pouvez prétendre récolter l’adresse mail des internautes pour les raisons suivantes :

  • Si votre site sort de l’ordinaire et propose une valeur ajoutée, simplement en promettant une newsletter,
  • Une promo immédiate ou une offre irrésistible,
  • Un cadeau sous forme de guide pratique/ livre blanc, qui peut également constituer une valeur ajoutée
  • Tout ce qu’il est possible d’imaginer, qui puisse combler une partie du besoin ou répondre directement à la question de l’internaute.

Attention toutefois à rester dans le cadre du ciblage : vous pouvez proposer un guide gratuit pour changer ses bougies de bagnole soi même, si vous espérez que même avec ce guide, l’opération restera si complexe que l’internaute fera finalement quand même appel à vos services.

De la même manière, proposer quelque chose de gratuit est toujours extrêmement tentant pour se constituer une base rapidement, mais ce faisant, vous obtiendrez également pas mal d’adresses de personnes qui ne sont pas prêtes à dépenser 1 centime.

Dernière chose : le fait de posséder une adresse mail ne vous autorise pas à en faire n’importe quoi :

  • Demandez à la CNIL vos droits et devoirs,
  • N’essayez pas de revendre ces adresses si vous vous êtes engagés à ne pas le faire (même si tout ça se présente sous forme numérique, il n’en reste pas moins qu’il s’agit de personnes physiques de l’autre coté et comme vous elles détestent généralement le spam),
  • Restez dans le cadre de votre activité et évitez de faire la pub du club de foot de vos enfants,
  • Lissez et réfléchissez bien à votre message promotionnel : vous vous adressez à des internautes éventuellement intéressés par vos services, pas à des clients qui ont déjà franchi la porte de votre magasin,
  • Consultez la liste des mots qui mettent automatiquement vos courriers dans les boites spam :http://www.blogdumoderateur.com/mots-spam-mail/

Newsletter : une bonne idée ?

De plus en plus souvent, les entreprises se mettent à proposer un abonnement à leur newsletter pour :

– Maintenir le contact avec les internautes,

– Augmenter le trafic (en maintenant le contact),

– Proposer son actualité.

La raison est juste et la motivation légitime : c’est le meilleur moyen d’entretenir la flamme avec ses abonnés, avec du contenu récurent susceptible d’intéresser fortement l’internaute.

C’est également le meilleur moyen d’entretenir une relation étroite avec l’abonné, plutôt que de simplement lui servir ses promos une fois tous les 3 mois et de prendre le risque de se faire jeter en tant que spam…

Mais attention tout de même : la mise en place d’une newsletter est délicate (contenu pertinent et original) et contraignante (contenu régulier).

A éviter donc si l’on n’est pas prêt à s’investir un minimum.

D’un autre coté, il faut également réfléchir à l’utilité d’une telle démarche : plaçons nous du coté utilisateur et demandons nous s’il est judicieux de recevoir la newsletter de son boulanger ou de son plombier…

Plus d’infos sur la mise en place d’une newsletter : http://www.commentcamarche.net/faq/9435-faire-une-newsletter

A propos de ciblage :

Récupérer le mail des internautes est aussi un acte de ciblage : par exemple, si vous offres un livre PDF gratuit contre un courriel, vous augmenterez à coup sûr votre liste, mais d’un autre coté, les prospects ne seront pas toujours prêts à payer pour vos prestations.

La culture du gratuit sur le net a contribué à développer la part d’opportunisme qui est en chacun de nous, c’est pourquoi il faudra s’attacher à faire le tri.

Pour palier à ce problème, Aweber par exemple, a préféré proposer ses services pour une version d’essai de 1 euro, pour se débarrasser d’entrée de ceux qui ne veulent pas sortir la carte bleue.

Et parce que le ciblage ne concerne pas uniquement toujours la gratuité, je vous propose plus d’infos sur le sujet, avec le cas de ce marketeur qui a décidé de faire le ménage dans sa base : http://www.tonwebmarketing.fr/emailing/pourquoi-jai-decide-de-supprimer-ma-mailing-list-et-pourquoi-vous-devriez-y-songer

***

Une fois que vous êtes prêt à capturer le trafic de votre site et que vous pouvez donc le relancer, il ne vous reste plus qu’à l’orienter vers votre page de vente définitive.

Mais avant ça, et sauf si votre site est extrêmement basique avec une seule page de vente, il est souvent utile, mais non obligatoire, de segmenter votre base :

Comme tout entrepreneur, il se peut très bien que vous proposiez plusieurs services différents.

Dans notre exemple, notre garagiste ne fait probablement pas seulement que des vidanges. Il peut aussi proposer des réparations moteurs, des services de carrosserie ou de la location de véhicule…

Pour éviter de perdre du temps et de l’énergie à prospecter vers un public non concerné par un des services, on revient un peu plus haut avec l’utilité d’un ciblage dans le ciblage (déjà effectué)

Pour se faire, il est possible de « segmenter » grâce à la plupart des outils d’acquisition d’emails présentés plus haut.

Il suffit simplement de classer les adresses collectées en rajoutant à son formulaire, un champ sous forme de case à cocher, présentée par centre d’intérêt, ou par tranche d’âge par exemple.

Et la qualité dans tout ça ?

Jusqu’ici, on a vu comment mettre en place les outils qui nous permettront de semi-automatiser (parce que, même si c’est contraire à l’idée répandue, une automatisation totale n’est pas compatible avec une prospection correctement réalisée, car il faut, comme on l’a vu, pas mal de travail en amont ainsi qu’un vrai suivi quotidien) l’acquisition de contacts.

Et la où s’arrête le pouvoir des logiciels, applications et outils d’accompagnement pour une prospection réussie, c’est dans la qualité de la communication que met en place le vendeur.

Qu’on se le dise : même avec tous ces progrès technologiques, aucun robot ne remplacera jamais un bon commercial.

Autant il sera difficile à un très bon vendeur de rentabiliser sa campagne internet sans avoir mis en place la plupart des outils ci-dessus, autant ils ne serviront pas à grand chose si l’on ne propose pas un message commercial pertinent et percutant !

Il faut donc inévitablement mettre dans sa communication web un ingrédient pas toujours connu des communicants : de la qualité.

D’autant que si l’on se décide à proposer un contenu qualitatif dans ses pages web, d’autres outils viendront spontanément nous prêter main forte et améliorer notre visibilité : les réseaux sociaux.

Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest, etc… autant de réseaux sociaux devenus aujourd’hui acteurs incontournables du web.

Pour donner un chiffre en exemple, Facebook à lui tout seul, représente environ 25 millions d’utilisateurs en France…

A vrai dire, il faudrait un guide entier, pour expliquer correctement les réseaux sociaux mais pour résumer, tordons le cou à certaines idées reçues :

  • Les réseaux sociaux ne servent pas à rien : même si les utilisateurs de Facebook par exemple sont plus dans une attitude de détente, à la différence d’une page web donnée par Google où l’internaute sera dans une attitude de recherche, il y a des thématiques, des groupes de discussions, abordés par tout les types d’utilisateurs et par toutes par toutes les professions. Bien sûr, certaines activités obtiendront plus d’attention que d’autres.
  • Les partages vers les réseaux sociaux, d’un contenu web ne sont pas inutiles : ils sont, en plus d’être un indice de popularité pour l’internaute (ce qu’on appelle la preuve sociale), en plus d’être un gage de visibilité temporaire plus ou moins long (ce qu’on appelle la viralité), un élément pris en compte par les robots de Google pour le classement d’un résultat de recherche. N’oubliez donc surtout pas d’intégrer des boutons de partage sur vos pages web.
  • Le programme publicitaire Facebook est une vraie alternative au programme de campagne publicitaire Adwords de Google (les premiers résultats de recherche indiqués : sponsorisés) :à prendre en compte, si vous souhaitez disposer de ce type de levier qui peut vraiment booster la visibilité de votre offre.
  • Un compte Twitter ou une page Facebook ne remplaceront jamais un site web : le contenu des réseaux sociaux est par nature éphémère, au contraire d’un contenu d’une page de votre site placée en tête d’un résultat de recherche, qui elle, emmènera du trafic à vie (en faisant attention à l’attitude de la concurrence). Un photo de bébé chat fera peut être le buzz, jusqu’à la prochaine photo de bébé chat…
  • Le nombre de fans ou de followers n’a aucune valeur en soi : bien qu’il s’agisse d’un indicateur de popularité et donc un outil de preuve sociale très puissant (on accordera toujours plus de crédit à une marque qui a 300,000 fans qu’à une autre qui en a 15), ne misez pas sur votre nombre de fans pour améliorer la visibilité de votre offre. Même si on peut considérer un effet mécanique, tenez compte que seul un faible pourcentage de ces fans verront vos publications… Sans oublier que très peu d’utilisateurs Facebook sont disposés à en sortir pour une page web !

D’une façon générale, la qualité du contenu que vous proposez à travers vos pages web aura une forte influence sur la réussite de votre projet.

Si vous diffusez du contenu à haute valeur ajoutée :

  • Vous démontrez clairement votre expertise dans votre activité, et ferrez donc la différence vis à vis de la concurrence,
  • Vous serez partagé sur les réseaux sociaux, peut être même que votre contenu deviendra « viral »,
  • Ce qui en découlera une relation de confiance avec l’internaute,
  • Mais aussi avec Google, qui, même s’il utilise des robots pour scanner vos pages, est capable d’identifier certains indices de pertinence dans vos infos.

Pour finir avec la qualité, n’oublions pas l’importance de vos titres (mais aussi plus généralement de ce que l’on appelle le copywriting)

Sur le web plus que partout ailleurs, surtout sur les réseaux sociaux, la rédaction des titre de vos contenus est plus que décisif.

Selon une étude de Neil Patel, si en moyenne 8 internautes sur 10 lisent les entêtes, seuls 2 sur 10 lisent le reste…

En réalité sur le web, il faut considérer que le titre ne doit pas être un résumé du contenu, comme on pourrait le croire puisqu’on est issu de la tradition papier et que l’on a globalement tous appris à rédiger un texte dans une sale de classe, mais bien une invitation à lire la suite.

Sur internet, un titre sert uniquement à vendre une page de vente.

Privilégiez donc des titres accrocheurs (bien sûr, sans racolage ni fausses promesses) du style :

« N’allez pas chez votre garagiste avant d’avoir lu ces 3 astuces très simple pour changer vos bougies » au lieu de : « Comment changer ses bougies soi-même »

Ce qu’il faut faire avec un site web pour perdre des clients :

  • Croire qu’internet est un truc magique qui marche tout seul,
  • Matraquer les internautes avec un message de vente dès la première seconde,
  • Ne pas chercher à prouver son expertise,
  • Ne pas se donner le temps ni les moyens pour analyser et affiner sa stratégie,
  • Ne pas chercher à identifier les leviers qui fonctionnent, ou dit plus simplement, considérer que parce que les gens aiment la couleur verte, les gens achèteront,
  • Faire exactement pareil que le site concurrent et considérer que s’il est mieux placé, c’est que ça doit marcher,
  • Ne pas expliquer à l’internaute qui l’on est et lui laisser le doute entre un robot et un pirate,
  • Ne pas chercher à créer une relation de confiance avec l’internaute
  • Ne pas tenter de récupérer son adresse mail et considérer que s’il n’as pas acheté aujourd’hui, et bien tant pis pour lui, ou alors il reviendra demain,
  • Confier le succès de son tunnel de conversion au hasard,
  • Snober les réseaux sociaux,
  • Ou perdre trop de temps sur les réseaux sociaux à commenter des photos de bébés chats.

En résumé : une fois qu’on à appris à positionner son site sur un mot clé et que l’on a suffisamment bien travaillé son tunnel de conversion, le web peut se révéler une magnifique corne d’abondance.

Malheureusement pour nous, on n’est rarement les seuls à avoir compris ça et d’autres entreprises se sont déjà placé bien avant nous…

Il va donc falloir envisager de partager avec la concurrence le potentiel de trafic sur ses requêtes fétiches, et le moins possible s’il vous plaît…

Trafic, quand tu nous tiens…

Il faut avant tout chose considérer le trafic comme un levier d’acquisition mécanique et non un objectif en tant que tel.

Certains propriétaires de sites internet vivent très bien avec un trafic relatif, puisqu’ils ont mis en place une vraie politique efficace de ciblage, en amont de leur tunnel de vente, au contraire d’autres webmasters qui brassent beaucoup plus de monde, sans arriver à convertir au final, puisque l’impulsion qui mène à l’achat n’est pas toujours motivée.

Par exemple, un webmaster qui s ‘est totalement spécialisé sur la niche des additifs en carburants aura moins de monde, puisque moins de requêtes que la recherche d’un mécano, mais un ratio de conversion plus important, puisque l’internaute qui atterit sur son site est précisément à la recherche du produit qu’il propose.

De ce fait, sauf si l’on mise tout sur une monétisation passive au moyen de la publicité et qu’on arrive à obtenir un vrai trafic significatif, la quantité ne prime pas toujours sur la qualité, comme ça peut être le cas dans un commerce physique.

Mais il va de soi, et seulement après avoir mis en place un tunnel de conversion optimal, que une augmentation du trafic sur un site correctement monétiser, est un levier sûr d’augmentation des ventes.

En clair : si vous avez déjà 3000 visites uniques par jour, ce qui est déjà considérable, et que personne n’achète ou ne vous contacte, il ne sert à rien de miser sur une augmentation de trafic pour rentrer dans vos frais. Que ce soit 3.000 x 0 ou 10.000 x 0, ça fait toujours zéro vente…

Il vaut mieux se recentrer sur son ciblage, son message et sa page de vente, quitte à revenir sur du 50 visites uniques par jour, et améliorer son score de conversion : 1 vente pour 50, sera toujours mieux que 0 vente pour 10.000.

Et lorsqu’on en est à un ratio de 1/50, on peut alors actionner le levier du trafic et obtenir du 2 ventes pour 100 visites, 5 ventes pour 250, 10 pour 500, 100 pour 5.000, etc…

La seule réelle limite étant le nombre de requêtes sur votre niche (la demande), parce que le nombre d’internautes en recherche d’une solution comme la vôtre n’est pas toujours illimité (si vous vendez des amortisseurs seulement pour la marque Lada, par exemple, vous aurez du mal à trouver plus de 100 internautes qui cherchent ce genre de produit rarement demandé, tous les mois).

Mais une fois ce principe intégré, il est justifié de se demander comment correctement actionner ce levier.

Il y a plusieurs façons d’amener plus de trafic sur un site :

Le plus court chemin, et non le plus simple, est toujours et encore pour longtemps, d’essayer d’améliorer sa position sur les résultats de recherche donnés par Google :

  • Par le référencement naturel,
  • Par le référencement payant (Régie publicitaire Adwords).

Le référencement naturel: principal levier ?

trafic google

Comme il est expliqué dans le second chapitre, pour apparaître dans les résultats de recherche de Google, il faut proposer et optimiser du contenu pertinent.

Mais comme il y a énormément de contenu en ligne, Larry Page, un des fondateurs de Google a mis au point plusieurs algorithmes qui ont pour but de classer les résultats sur une requête, pas seulement en analysant le contenu d’une page web, mais également en jaugeant l’autorité de cette page.

Et pour la définir, le moteur de recherche compte le nombre de liens entrants depuis d’autres sites d’autorité, vers cette page.

Au fil du temps, les critères se sont affinés pour identifier pour avantager les sites qui bénéficient de liens de bonne qualité, tout en pénalisant les pages qui ont voulu manipuler le système en créer des liens « non naturels »

L’activité qui consiste à mettre en place une stratégie de création de liens naturels et de qualité se nomme le référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimisation).

Pour donner un exemple, le site Wikipedia obtient pratiquement toujours les premières places dans les résultats de recherche parce que Google considère que le contenu de l’encyclopédie en ligne est pratiquement toujours jugé plus pertinent que les autres résultats (parfois même qu’une page appartenant à Google lui même) et que des milliers de webmasters créent des liens tous les jours vers ce site.

Pour simplifier (même si ce n’est pas du tout simple de simplifier cette discipline qui demande beaucoup d’expérience, d’études et d’analyse et en même temps une grande capacité d’adaptation, puisque Google modifie ses règles très régulièrement) le référencement naturel consiste à tenter de créer des liens « naturels » depuis des sites d’autorité.

Ainsi, si vous arrivez à obtenir un lien vers votre site de garagiste, depuis le site d’une grande compagnie nationale, vous avez réalisé une belle opération.

De la même façon, si vous arrivez à obtenir 5 liens sur des petits blogs de passionnés de mécanique ou de voiture, c’est également bon.

Au contraire, vous n’avez aucun intérêt à obtenir un lien depuis un site de cuisine ou de poker…

Pour continuer, je vous propose plusieurs ressources pour parfaitement maîtriser les enjeux d’un bon référencement :

http://www.yakaferci.com/netlinking/

http://methodologies.abondance.com/referencement.html

http://www.superbibi.net/guide-strategies-seo

http://noobseo.fr/erreurs-de-debutants

http://blog.neocamino.com/les-3-premieres-choses-a-faire-pour-bien-referencer-son/

http://www.davidcarlehq.com/2013/07/etude-sur-les-facteurs-seo-en-2013-6-revelations-interessantes/

http://www.miss-seo-girl.com/la-meilleure-technique-de-faire-du-netlinking-le-linkbaiting/

Quelques autres ressources pour améliorer le référencement de son site en travaillant le contenu :

http://www.webmarketing-com.com/2014/11/07/30477-technique-va-hisser-site-au-haut-chez-google

http://www.referencement-naturel-white-hat.fr/cocons-semantiques/

http://oseox.fr/referencement/maillage-interne.html

http://marketinghack.fr/8-contenu-marketing-trafic/

http://www.htitipi.com/blog/linking-interne.html

http://www.agence-csv.com/blog/audit-seo-one-page/

Seo : Black/grey/white hat ?

Les enjeux que représentent un bon référencement ont donné naissance à des milliers de prestataires qui proposent la prise en charge de la stratégie Seo des entreprises.

Mais tous n’utilisent pas les mêmes méthodes et les mêmes outils : certains s’en tiennent (officiellement) à strictement respecter les consignes de Google (white hat), d’autres préférrent utiliser des méthodes plus courtermistes : http://www.eskimoz.fr/black-hat-seo-une-strategie-courtermiste-mais-efficace/

D’une manière générale, évitez tous les prestataires qui vous proposent de la génération automatisée de liens à bas prix : s’il peut y avoir un vrai bénéfice au jour d’aujourd’hui, Google travaille implacablement à identifier les webmasters qui tentent de manipuler les résultats de recherche, et vous risquez la pénalisation, tôt ou tard…

Négative seo :

De plus, le référencement étant une discipline où les enjeux économiques sont si élevés, que certains experts seo (qui ne manquent en général jamais d’idées), ont vite compris qu’ils pouvaient tirer parti de la politique répressive de Google, en faisant en sorte de pénaliser la concurrence, plutôt que de tenter de se hisser au dessus : http://www.black-hat-seo.org/Blog-BH/outils-seo/le-negative-seo

Attribut nofollow :

Google propose également aux webmasters d’indiquer avec l’ajout d’une balise au moteur de recherche, de ne pas tenir compte d’un lien : https://support.google.com/webmasters/answer/96569?hl=fr

Il existe une extension sur le navigateur Chrome permettant d’identifier clairement l’utilisation de cette balise : https://chrome.google.com/webstore/detail/nofollow/dfogidghaigoomjdeacndafapdijmiid

Pour en savoir plus sur le sujet : http://www.seomix.fr/seo-nofollow/

Comment créer des liens :

Même s’ils sont aujourd’hui dans le collimateur de Google, les annuaires seo sont toujours en 2015 une des meilleures ressources d’acquisition de liens.

Il est cependant PRIMORDIAL de tenir compte de la qualité de l’annuaire :

  • Le fait que l’annuaire vous interdise une description dupliquée (copiée/collée depuis un autre contenu web) est un indicateur de bonne qualité.
  • L’annuaire ne doit pas vous imposer un lien « retour » (même si c’est apprécié)
  • La qualité de l’annuaire ne dépend pas du fait qu’il soit gratuit ou payant.

Quelques annuaires recommandés :

Pour en savoir plus sur la qualité d’un annuaire : http://www.faire-connaitre.net/2015/03/verifier-qualite-dun-annuaire-seo/

D’autres sources :

  • Les commentaires de blogs,
  • Les signatures dans les forums (par exemple, ce très bon forum qui traite également pas mal de sujets sur le référencement naturel : http://rankseo.fr/ )
  • Les articles invités (ou sponsorisés, mais attention : l’achat/vente de lien, si ça en prend la forme, n’est pas très apprécié par Google),
  • Les interviews sur les sites et blogs spécialisés,
  • Les partenaires,
  • Les avis,
  • Les réseaux sociaux (liens de plus ou moins bonne qualité, mais il n’y a pas que Facebook, essayez http://www.reddit.com/ par exemple)

A vous de chercher !

L’expertise (ou plutôt son fond de commerce) d’un bon référenceur reposant sur sa capacité à identifier un lien de bonne qualité, les mines d’or ne sont généralement pas partagées.

Si vous vous lancez tout seul dans l’aventure du référencement naturel, une bonne part de recherche (et d’imagination) est obligatoire.

Outils et applications utiles :

Il existe bien évidemment des logiciels pour vous accompagner dans votre référencement : suivre vos positions, monitorer vos backlinks, améliorer vos résultats, voir plus…

Particulièrement utile, tant le seo est chronophage : http://www.topyweb.com/seo/top-logiciel-seo.php

Prestataires recommandés :

Si vous n’êtes pas prêt à faire ce travail tout seul, vous pouvez passer par des agences Seo ou des Free-lances, qui se feront un plaisir de vous accompagner :

Sinon, un bon départ est de se documenter avec le très bon et très complet guide d’Olivier Andrieu : Réussir son référencement web

A propos de la pub :

L’autre possibilité pour se positionner directement en tête des résultats de recherche sur Google, et assurément la plus simple (mais plus chère) consiste à passer par la régie publicitaire de Google : Adwords :

Exemple d'annonces adwords

Dans cette impression écran, les annonces sponsorisées sont clairement indiquées avec la mention « annonce » (en orange).

Utiliser Adwords :

Passer directement par la régie Adwords offre 3 avantages importants :

  • Se placer directement en tête des résultats permet le plus souvent d’obtenir un trafic considérable (puisque la majorité des internautes ne vont généralement pas continuer leur recherche plus loin que la première page des résultats, voir parfois le bas de leur écran d’ordinateur)
  • Se positionner sur du trafic « chaud », c’est à dire des internautes dans un vrai état d’esprit de recherche pour palier leur besoin (au contraire d’autres régies publicitaires, par exemple Facebook, où la publication suggérée sera la plupart du temps intrusive, puisque les personnes sont dans un état d’esprit de détente)
  • Une économie de temps considérable, au vue des efforts importants à réaliser pour se positionner grâce à une campagne de référencement naturel, sans compter le fait que les résultats sponsorisés seront toujours placés au dessus des résultats naturels.

Mais malgré ça, deux inconvénients majeurs :

  • L’obligation de payer pour garder sa position (au contraire d’un résultat naturel, ou la position est acquise tant que la concurrence ne bouge pas)
  • Le fait qu’une partie non négligeable des internautes ne font pas confiance aux résultats suggérés.

Comment utiliser Adwords :

Encore une fois, ça ne s’apprend pas en 5 minutes et des tas de formations vous permettront de vous perfectionner, mais retenez les grandes lignes :

  • Il vous faut avant tout créer un compte (étape inutile si vous avez un compte gmail) : https://www.google.fr/adwords/ . Notez que pour votre première utilisation d’Adwords, Google peut vous offrir, sous certaines conditions, un crédit allant de 75 à 150 euros.
  • Le système que propose Adwords pour faire la promotion de vos annonces, repose sur une compétition d’enchères principalement au CPC (coût par clic)
  • Il est possible de diffuser ses annonces sur deux canaux : le réseau de recherche (Google) et le réseau Display (principalement sous forme d’annonce sur les sites partenaires)
  • Le mécanisme repose sur la création de campagnes, servant à diffuser plusieurs annonces grâce à des groupes d’annonces, reposant sur l’utilisation de mots clés.
  • Il est possible de choisir une ou plusieurs localisations (pays, région, ville, etc…) et une langue particulière (Français, Anglais, Coréen, etc…)
  • Un budget journalier est à définir.

Pour apprendre mais également vous perfectionner dans l’utilisation de la régie publicitaire Adwords, je vous conseille très fortement de vous documenter un minimum avant de passer à la pratique, notamment avec l’excellent guide pratique : http://www.denisfages.com/livre-adwords.htm

Sinon, vous pouvez également passer par un prestataire, par exemple : http://www.adpremier.fr/

Quelques conseils avant d’utiliser Adwords :

  • Comprenez bien le vocabulaire et faites la distinction entre les différents termes du vocabulaire Adwords : campagne, groupes d’annonces, annonces, mots clés, etc…
  • Ne laissez pas Adwords piloter le montant de vos enchères en automatique à votre place : restez devant vote PC (surtout les premiers jours) et ajustez les manuellement au coup-par-coup.
  • Ne partez pas dans toutes les directions : avant de vous lancer dans une campagne Display, maîtrisez parfaitement le réseau de recherche.
  • Calculez votre ROI (retour sur investissement) : les bénéfices que peuvent apporter internet se calculent en tenant compte d’un gros volume. Par exemple, si vous payez en moyenne 0,80 € le clic (enchère) et que vous obtenez un taux de conversion de 1% (1 vente tous les 100 clics), il vous faut dépenser en moyenne 80 € pour réaliser une vente. Dans ce cas, il vous faut obligatoirement avoir une marge sur votre produit supérieure à 80 euros pour rentrer dans vos frais. Plus d’infos : https://support.google.com/adwords/answer/1722066?hl=fr
  • Pour pouvoir mesurer ce dernier conseil, il vous faut prendre le risque d’investir pendant une période de test (la période idéale considérée par les experts, étant généralement de 3 mois) et ainsi vous baser sur des statistiques réelles. Autrement dit, investir 100 € aujourd’hui et abandonner s’il n’y a aucune vente est inutile et contre-productif, puisqu’il se peut que pour le même montant investit demain, il se peut que vous réalisiez deux ventes. Les résultats ne seront réellement significatifs que s’ils sont lissés sur une période de test.
  • Testez et changez vos annonces ! Il n’y a pas 36 façons de créer votre annonce : Vous avez droit à un titre lié à votre page de destination, 2 courtes phrases pour le descriptif ainsi que l’url de votre site. Respectez les consignes de Google à la lettre (par exemple, trop de points d’exclamations et Google retire votre annonce) et créez plusieurs variantes sur le principe du « split test » enoncé plus haut (on met en concurrence les annonces sur 2 groupes d’annonces différents, on garde celle qui fonctionne le mieux, qu’on met en concurrence avec une nouvelle version)

Les mots clés :

Pour déclencher l’affichage de vos annonces, il vous faut des mots clés que vous devez choisir.

Utilisez l’outil de planification des mots clés (dans l’onglet « outil ») pour identifier vos mots clés ciblés.

Une fois fait, il vous faut les importer dans votre administrateur de campagne Adwords pour lui indiquer (mot clés). Pour ce faire vous avez plusieurs choix :

  • Les requêtes larges : Si vous les renseignez sans ajouter d’indicateurs spécifiques (guillemets, parenthèses, crochets) , votre annonce apparaîtra pour toute requête comprenant ces mot-clés, mais également pour les variantes : singuliers, pluriels, fautes de frappe, etc… Par exemple pour : garage pas cher  votre annonce sera diffusée sur toutes les recherches comprenant les mots clés: garage mais aussi pas et cher ainsi que toutes les variantes et synonymes.
  • Les requêtes larges modifiées : écrites avec un plus + devant un, plusieurs ou chaque mot. Ainsi les mots précédés d’un + seront présents dans la requête. Par exemple pour +garage+lyon , l’annonce sera diffusée sur les mots garage et lyon, mais pas sur les variantes (sauf orthographe).
  • Les requêtes exactes : la requête est écrite entre guillemets et apparaîtra pour toute requête comprenant ces mots-clés. Il peut y avoir des mots avant et après, mais pas au milieu. Par exemple pour « garage pas cher », l’annonce n’apparaîtra pas sur la recherche garage Renault pas cher.
  • Le mot clé exact :la requête est écrite entre crochets pour que l’annonce ne soit diffusée seulement que sur cette requête. Si vous utilisez les crochets, ce qui est conseillé par prudence, n’oubliez pas de renseigner des variantes orthographiques, par exemple [garage pas chair]
  • Le mot clé à exclure : le mot clé est écrit précédé d’un – (moins). Particulièrement utile si vous ne souhaitez pas perdre de l’argent sur du clic vers une marque que vous ne distribuez pas par exemple. Une ressource intéressante pour approfondir ce point :http://www.conseil-adwords.fr/confirme/65-mots-cles-negatifs-pour-votre-compte-adwords.html

Le Quality Score :

Mais même lorsqu’on on est prêt à payer pour les premiers résultats, Google, juge bon de nous imposer un critère de pertinence pour :

  • Classer les résultats sponsorisés entre eux,
  • Alourdir la facture de l’annonceur qui ne propose pas un contenu pertinent.

Le Quality Score est un élément méconnu par la plupart des utilisateurs autres que les experts Adwords, mais a pourtant un impact direct sur la campagne, en fonction de :

  • La pertinence de l’annonce,
  • La qualité de la page de destination.

C’est LE paramètre essentiel a tenir compte, si l’on ne souhaite pas voir ses enchères exploser et qui fait toute la complexité de l’utilisation de la régie.

Plus d’infos : http://oseox.fr/liens-sponsorises/quality-score.html

La page de destination

Il va sans dire, mais on va le dire quand même, qu’il vaut mieux ne pas vendre de la literie si vous réalisez une campagne basée sur des requêtes autour du thème de garagiste…

Pour obtenir un quality score optimal, il faut donc impérativement proposer à l’internaute une page de destination la plus proche possible de votre annonce.

Rajoutez à ça, quelques impératifs fixés par Google, comme les mentions légales, l’adresse physique de l’entreprise,etc..

Pour optimiser sa page de destination, qui, ceci dit au passage, doit de préférence être la plus proche possible de la page de vente, sans oublier d’être « conviviale » :

De plus, il est possible d’associer votre compte Analytics à votre campagne Adwords, pour suivre, par exemple le taux de rebond de la page de destination, qui est aussi un facteur important.

Google offre également la possibilité d’effectuer des tests pour mettre en compétition les taux de conversion des pages entre elles: https://support.google.com/adwords/answer/2385204?hl=fr&hlrm=en

Pour conclure : voici un article sympa qui résume les erreurs les plus courantes à éviter : http://www.ecommerce-pratique.info/contents/fr/d3166_creation_campagne_adwords.html

Facebook Ads :

Le plus célèbre des réseaux sociaux, qui n’a aucune limite à son ambition, a lui aussi mis en place un outil publicitaire pour mettre en avant les webmasters et entreprises qui le souhaitent en avant.

D’une façon générale, même si ce n’est pas tout à fait comparable aux autres régies publicitaires, le coût va être moindre, mais il faut tenir compte de la plus faible portée de ses publications, puisque l’internaute qui va sur Facebook, y va généralement pour se détendre et nous pour acheter.

La publicité Facebook, propose beaucoup d’options, et pas que celles de sponsoriser un statut :

Programme de publicités facebook

Ce n’est pas le cas de tout le monde, mais je pense que chercher à obtenir des mentions « J’aime » ou des fans n’est globalement utile que si l’on cherche à renforcer sa preuve sociale…

Ceci état dit, on constate qu’il y a vraiment de quoi imaginer et réaliser des campagnes de communications pour tous les goûts…

Facebook propose des critères de ciblage parfois plus approfondis que Google : il est ainsi possible de cibler par tranches d’âges, par centres d’intérêts mais aussi de fixer des enchères au nombre de vues, etc…

Quelques ressources pour bien annoncer sur Facebook :

Tout comme Google, Facebook ne se prive pas pour nous cacher des options pour augmenter le montant de notre investissement.

Attention donc à ne pas se lancer n’importe comment et bien faire attention à ses objectifs, sans se laisser distraire !

La réalité du buzz

S’il fut un temps où créer le buzz sur internet était plutôt facile et courant, on en est très loin en 2015.

Et si les réseaux sociaux en étaient les principaux contributeurs à l’époque, aujourd’hui, selon les experts, le partage d’un contenu web a une durée de vie de 4 à 6 heures sur les réseaux sociaux.

Il existe malgré tout des exceptions, mais de façon générale, un webmaster se doit de ne pas croire aux miracles et consacrer tout son temps et sa rigueur à un travail étudié.

Ceci étant dit,il est quand même encore possible d’obtenir une certaine visibilité en utilisant les réseaux sociaux, et ce, même si la tendance est de plus en plus à la baisse, avec par exemple, les nombreuses restrictions que met en place Facebook chaque jour, pour privilégier l’utilisation de sa régie publicitaire (et progressivement offrir moins de visibilité pour les entreprises).

D’une façon générale, si vous souhaitez obtenir davantage de visibilité avec les réseaux sociaux :

  • Comme vu plus haut, proposez du contenu qualitatif, de préférence plus ludique que celui que vous proposez sur votre site, afin d’obtenir plus de vues et plus de partages,
  • Fiez vous davantage à vos fans et à vos clients pour toucher leurs amis, plutôt que de compter sur du partage naturel (depuis votre site) de vos internautes ou de vos fans achetés,
  • Publiez régulièrement, plusieurs fois par jour, à intervalles plus ou moins long, mais de façon générale, évitez au maximum d’automatiser,
  • Organisez de temps en temps des concours, des jeux, des quiz, etc… pour faire vivre votre page : https://fr-fr.facebook.com/help/513248435437336 ou http://www.socialshaker.com/ ou les petits français : https://www.pageyourself.com/
  • Soyez patients et ne bousculez pas vos fans !

Quelques outils pour vous aider à gérer et organiser votre présence sur les réseaux sociaux :

Quid d’un community manager ?

Ce terme désigne un tout nouveau métier qui s’est rapidement développer avec l’essor des réseaux sociaux.

Les plus grandes entreprises délèguent parfois à un salarié (plus souvent à des stagiaires) la présence et l’animation de leurs marques sur les réseaux sociaux.

Encore une fois, vous pouvez passer par un prestataire, par exemple :

Ce qu’il faut faire pour ne pas imposer la présence de son site web sur internet :

  • Le mettre à jour une fois tous les 6 mois,
  • Ne pas créer de contenu original,
  • Ne pas optimiser la structure de ses pages,
  • Ne pas lier ses pages entre elles,
  • Ne pas chercher à obtenir des liens naturels,
  • Ou acheter un pack de 20.000 liens automatisés, à 5 €,
  • Encore une fois : snober les réseaux sociaux,
  • Attribuer un budget publicitaire 10 fois plus important aux Pages Jaunes (version papier) qu’à sa campagne web.

A propos de nous :

Spécialistes du Marketing Web, nous aidons votre Tpe ou Pme à affiner sa stratégie en ligne et à concrètement optimiser votre acquisition client, par le biais de techniques et stratégies éprouvées et fiables.

Stéphane Lamur Entrepreneur depuis 2007, consultant web et co-fondateur de TPE Marketing, je vous apporte toute mon expérience du webmarketing pour vous aider à imposer votre marque sur internet et rendre votre expérience du web rentable et satisfaisante.

Patrick Van Hoof – Développeur web depuis 1998 et co-fondateur de TPE Marketing, j’étudie les meilleures stratégies d’acquisition de leads et je les adaptes aux petites entreprises pour vous permettre daugmenter votre chiffre d’affaires.